Histoireee

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Histoireee

Message  Parenthèse le Ven 24 Mar - 16:34

Prologue Théa : Ajouter un titre / (230)

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 On entendait les cris dans toute la maison : Ils n’arrêtaient pas. Ils n'arrêtait pas, quand bien même la petite fille plaquait ses paumes sur ses oreilles, dans l'espoir de ne pas les entendre… Mais comment le pouvait-elle ?

- Mais pourquoi lui as-tu dis qu’elle n’était plus punie alors que je venais de lui dire que si ? cracha une voix féminine, vraisemblablement en colère.
- Elle ne méritait pas d'être punie pour si peu ! C'est pour cela que je lui ai dis de retourner s'amuser avec ses frères. C'était injuste de ta part, Elena ! lui répond l'autre d'un ton furibond.
- Moi ? La punir injustement ? C'est la meilleure ! Non, mais regarde la ! C'est toi qui lui passes tous ses caprices…

  La fillette ne comprenait pas. À quoi bon tous ces cris à cause d’elle ? Car oui, la petite fille croyait que toutes ces disputes étaient de sa faute… Et elle pleurait en silence comme à chaque fois, peinée, coupable.
  Soudain, la jeune fille entendit qu’on essayait d’ouvrir la porte, elle commença à paniquer, de peur d’être prise à espionner. Elle se séchait sommairement les yeux quand une puis deux frimousses enfantines se dessinèrent dans l’entrebâillement : ses frères.
  Le premier arqua un sourcil en voyant ses yeux encore rouges et les deux garçonnets, d’un hochement de tête, la prirent dans leurs bras. Doucement, les larmes recommencèrent à rouler le long de ses joues roses.

Prologue Luca : Au revoir / (556)

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Trois ans plus tard…

  Je soupirai bruyamment, résolue à ne plus jamais - jamais ouvrir les yeux. Parfois, une parole m’échappait. C’était toujours la même : Au revoir. Ouais, au revoir, mon cul. Je grimaçai. Ce matin, j’avais été incapable de prononcer ces deux foutus mots. Au revoir. Au revoir…

  J’arrachai une marguerite. L’herbe humide trempait mon jean, et j’avais les poumons pleins d’une furieuse odeur d’épines de sapin. J’avais trouvé refuge dans cet immense jardin, en début d’après-midi. Je le connaissais par coeur. Je savais jusqu’à l’emplacement des six anciennes galeries de taupes, désormais condamnées par d’épaisses gerbes de terre ; jusqu’au nombre exact de tasseaux de bois recouvrant une tasse cassée, tout au fond de la propriété. J’avais aidé ceux qui l’y avait ensevelie, des années en arrière. Enfin, je savais dans quel buisson était dissimulé un vieux jeu de cordes à guitare usées.

  Jusqu’à aujourd’hui, ce jardin avait été celui de ma meilleure amie, Théa. Bordel.

  Théa et sa famille avait plié bagages ce matin, peu après l’aurore. C’était vachement con, parce qu’elle et moi avions prévu d’aller vendre des pommes de pain au gosse des Roy - un garçon un peu niais, capable de faire flamber le prix déjà vaguement honnête des cailloux de son propre jardin. Je n’ai jamais su pourquoi ; Nathaniel Roy, de toute façon, incarnait à mes yeux ce genre d’énigmes insondables - aux raisonnements parfaitement loufoques. D’après Théa…

  Théa.

  J’avais un an de plus que Théa [Nom de famille]. Je l’avais rencontrée au goûter d’anniversaire de ses frères aînés - deux jumeaux tordus, et passablement délirants. Bordel. J’aimais les [Nom de famille de Théa] ; je les aimais comme l’extension de ma propre famille, tout aussi étrange et hétéroclite. Or, les [Nf] étaient partis... au prétexte d’un divorce, apparemment. Oh bordel.

  Quelqu’un toussa, soudain. Je lâchai la marguerite, désormais froissée, et me renfrognai. Je n’avais pas envie de voir qui que ce soit qui n’aurait pas eu les cheveux bruns, très longs, les yeux clairs et l’air brillant. Personne qui ne serait pas Théa.

« Luca ? »

  C’était ma soeur. Lenni.

« Luca Holmlung, répéta-t-elle avec agacement. Ouvre les yeux ! Et ramasse ton espèce de… sac. On y va. »

  J’haussai les épaules. Malgré moi, j’ouvris les yeux et fus surprise de constater que la nuit, qui semblait venir de tomber, jetait çà et là de grandes ombres lugubres. Lenni eut une grimace dédaigneuse. A côté d’elle, Ludvig - mon frère - m'observait avec un sourire compatissant. Je récupérai mon sac, rose et informe - celui avec lequel j'avais prévu de fuguer - fugue que je n’avais évidemment pas eu le courage de mener, et qui s'était lamentablement achevée dans l'ex-jardin aux galeries de taupes de ma meilleure amie.

« Sérieux, Luca, qu’est-ce que tu foutais dans le jardin des [Nom de famille de Théa] ? demanda Lenni en se retournant.
- J’attendais.
- Ah.
- Ouais, dis-je en marmonnant. Un orage, une tremblement de terre ou n’importe quelle autre foutue catastrophe. C’aurait été une excellente transaction pour vous. Le fils des Roy aurait été ravie d’acheter mes reins ou mon coeur.
- Tu es bizarre, Luca, soupira Ludvig, l’air faussement scandalisé.
- C’est juste une gamine de douze ans, Lud, trancha Lenni.
- Ludvig n’en a que treize ! objectai-je.
- Mais Ludvig n’est pas toi, Grand-Merci. Maintenant, bouge.»

  Avec un pincement au coeur, je me levai, passai mes mains contre mon jean humide et couvert d’épines de sapin - puis, silencieusement, j’escaladai la clôture du jardin. Au revoir…

Chapitre 1 Théa/C : Ajouter un titre / (1272)

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Pdv Castiel : Deux jours avant la rentrée

Encore une journée merdique…

Je regarde Démon en descendant les escaliers du RER : il grogne sur chaque passant. Comme d’habitude, quoi. Routine. Des mamies nous regardent de travers, lui et moi. Avec un sourire narquois, terriblement arrogant, je leur balance :

« Quoi ! Vous voulez ma photo ! »

Elles me lancent un regard indigné et se détourne de moi. Je souris, savourant l’effet grisant de les remettre à leur place, ces vieilles peaux de vaches.

Bon, okey, je sais que les chiens ne sont pas acceptés ici, mais faut pas abuser non plus !

Je monte dans la rame, et je me vautre sur un strapontin en appelant Démon à mes côtés. Le train démarre avec une p*tain d’alarme soulante. Je soupire : encore cinq stations… cinq stations quotidiennes, cinq stations que je vois tous les jours – le Dimanche excepté –, cinq stations toujours ponctuées par le grognement continu de Démon.

S*loperie de trajet...S*loperie de délégué… Pourquoi choisir aujourd’hui pour mettre la liste des classes. Il a fallu qu’il me gâche mes derniers jours de vacances. Je ne fais plus attention aux noms des stations, ni même aux alarmes suivant la première, d’ailleurs. A force… Tiens, c’est bizarre, on dirait qu’un truc a changé.

Je lève la tête, d’un coup et remarque d’un œil éberlué Démon figé, dont le grognement s’est arrêté si brusquement. Encré, son regard est fixe. Fixé, la tête penché, aux aguets… mais sur quoi ? Je me dévisse le cou pour voir ce qu’il examine avec tant d’attention. Une silhouette. Je plisse les yeux, pour mieux voir. Je distingue de longues mèches noires s’échappant d’une capuche bleu marine. Des fils d’écouteurs. Des mains malmenant un bout de papier.

Qui est-elle ? je me surprends à penser.

Puis, avec plus d’attention, je discerne deux tâches humides qui, doucement,  s’agrandissent sur son jean, au niveau des genoux, symétriques. Je m’aperçois qu’elle… pleure ? Elle pleure.

Oh, Castiel ?! T’as quoi là ? On s’en tape d’elle ; d’elle, de ses larmes de crocodiles et de sa musique de petite gamine fleur bleue, d’ailleurs.

Je secoue la tête et reporte mon attention sur le nom de la station : « Lycée Sweet Amoris ». Je sursaute, me rendant compte qu’il s’agit de celle à laquelle je dois descendre. Malgré moi, je jette un rapide coup d’œil là où se trouvait la fameuse fille. Combien de temps l’avais-je regardé, d’ailleurs ? Elle n’est plus là, elle a disparu. Je me lève précipitamment, l’alarme a déjà retenti. De justesse, Démon et moi arrivons sur le quai. Un quai plein à craquer, bondé, bruyant. Heure de pointe. Je me dirige tranquillement vers la sortie.

Sur le chemin, je m'étonne de repenser à elle…

* * *

Pdv Externe : Le même jour

Dire que tout va bien alors que l’on pense exactement le contraire…

Cette jeune fille aux cheveux ébène le faisait tous les jours sans exception. Elle s’était fabriqué un masque à porter, des remparts autour d’elle.  A force, elle avait fait d'elle une contrefaçon. Une fille peu avenante, dont le sourire a fiché le camp depuis des lustres. Elle se refusait à pleurer, parce que s'apitoyer la dégoûtait. Mais certaines choses l'y poussent invariablement : son père qui l’ignorait sous les ordres de sa belle-mère ou encore sa propre mère jamais là quand elle en a besoin… Elle n’osait pas se l’avouer… Mais elle aurait sûrement déjà quitté ce monde si eux n’était pas là…  

Eux... ses piliers, les seules cordes à son arc, sa chair, son sang. Eux, ce sont ses frères mais ils sont tout pour elle. Ils ont toujours mis de côté leur propre peine, pour ne pas craquer devant elle, devant Zoé, la cadette - celle qui n'aura jamais connu que l'époque pleine de cris. Elle devait ses seuls bons souvenirs aux jumeaux ; des moments passés sans peurs, loin des cris qui la poursuivaient, de la vaisselle brisée, des insultes encore et encore crachées. Ses frères étaient ses uniques sources de soutien et de réconfort, ils étaient parfaits - si parfaits qu'elle doutait parfois les mériter. Alexy et Armin, elle leur devait tout.

Toutes ces pensées la tracassaient, alors même qu'elle rentrait des dernières courses de rentrée avec sa mère. Ses frères, eux, étaient sortis mais sans elle pour une fois. Sa mère l’avait obligée à venir au magasin avec elle.

Dring ! Dring !

- Oui, entendit-elle dire sa mère, je te la passe. Zoé ! Quelqu’un pour toi !

La jeune fille, intriguée, se dirigea rapidement vers le salon où sa mère se tenait debout avec le téléphone dans la main.

- C’est qui ? Lucie ?

Sa mère lui passa le téléphone sans aucune expression sur le visage. Elle aurait dû comprendre rien qu’en voyant la tête de sa mère. Mais elle croyait que c’était Lucie donc était pressée de lui parler.

- Bonjour Zoé, entendit-elle dire une voix qu’elle entendait si rarement qu’elle fut choquée. Alors ce déménagement ?
- Bonjour Papa… Laisse-moi deviner, dit Zoé, tu avais perdu mon numéro ou c’est le coup du travail cette fois-ci ?
- Zoé…
- Non ! Dis-moi ! En six mois, tu n’as pas trouvé le temps d’appeler ta fille ! Oui, tu sais, celle qui a 17 ans et qui vient de passer son Bac de français !
- Je suis…

Elle entendit une voix en bruit de fond.

- Je suis désolé, je vais devoir vous laisser.
- Tu es sérieux ?! Tu ne peux même pas dire que tu es au téléphone avec ta fille ?!
- Oui, je vous rappellerai.

Bip ! Bip !

La jeune fille regarda incrédule le téléphone. Puis vint la colère, celle qui ravage tout. Elle se lève et lança le fix à travers la pièce en sentant une brusque montée d’adrénaline. Elle commença à courir de toutes ses forces tout en ignorant les appels vocaux de sa mère.

Je dois m’échapper…

Elle courait de plus en plus vite pour finalement s’arrêter devant une station de métro. Elle commença à trembler violement, se dépêcha de sortir ses écouteurs et son IPhone. Elle réussit à reprendre sa respiration que quand elle entendit les premiers accords de guitare. Elle garda la tête baissée et descendit dans le métro. Tout ce qui se passa après fut flou pour Zoé. Elle sut qu’elle avait craqué et ne chercha même pas à le dissimuler plus qu’en gardant le visage baissé créant ainsi une barrière de cheveux.

J’ai craqué… Encore à cause de lui… Eux n’étaient pas là…

Elle ne vit pas le temps ni les gens passer, comme seule assise dans cette rame de métro. Elle entendit juste de la guitare et vit des ronds humides s’agrandirent sur son jean.

Je…

Elle eut comme un électrochoc en ayant une image des jumeaux apparaître dans sa tête.

Ils ne doivent pas savoir ! C’est de ma faute encore une fois…

Après un temps que l’adolescente ne pourrait compter, elle sortit de cette rame et alla le temps de se reconstruire un masque dans un parc. Elle s’assit gracieusement dans l’herbe, s’essuya les yeux tout en sortant son portable pour se changer les idées. Elle alla sur son site favori : L’Armoire du Phénix. Ce forum où les fous de musique, surtout les guitaristes se réunissent et correspondent. On pouvait conseiller une musique qui selon son humeur ne voulait pas dire la même chose si l’on savait observer. On pouvait aussi juste parler avec des internautes.

Zoé décida de poster une de ses dernières compositions mais au piano cette fois-ci : Ne m’aide pas, reste juste avec toi…

Instantanément elle reçut une réponse

Rebel_Demon : Je te comprends, parle-moi quand tu seras mieux. Je resterais avec toi…

En pièce jointe, il y avait un morceau à la guitare qui était comme la suite du sien intitulé Blue_Bird comme son pseudo.
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PROLOGUE LUCA VERSION 2

Message  Parenthèse le Mar 11 Avr - 0:34

806 mots

:
Théa,

J'ai le carnet depuis un bon moment.
C'est la dernière page.
Après, il faudra en commencer un autre ; et c'est toi qui devra le faire.
Moi, je dois terminer celui-là.

J'avais l'intention de revenir sur nos six années de foutue séparation. A cent-trois bornes l'une de l'autre. Sévènes-Magenta, deux villes stupides, éloignées - avec un monde qui les sépare. J'ai le carnet depuis un bon moment, c'est vrai. Deux mois. Ton encre a complètement séché. Mais j'hésitais. J'hésite encore. Alors j'écris. Avant d'avoir envie de... je ne sais. Jeter le carnet à la poubelle. Et moi avec. Bref.

Nous sommes le 23 août 2016. Tu as déménagé le 23 août 2010, à dix-sept heures. Oh bordel. C'est loin, et un peu flou - mais je n'ai pas oublié.
On décrit parfois le moment où quelque chose nous échappe comme une espèce de propulsion dans le vide. Mais le sol n'a pas disparu. Y'avait des cailloux sous les semelles de mes chaussures. Des graviers pourpres - ceux de ton jardin.

J'adorais ton jardon.

Et le sol n'a pas disparu quand la voiture de ta mère a viré à gauche. J'me suis assise dans l'herbe, et j'ai fermé les yeux. J'étais décidée à ne plus jamais - jamais les rouvrir. J'ai arraché une marguerite, il y en avait tellement ! L’herbe humide s'est mise à tremper mon jean, et j’avais les poumons pleins d’une furieuse odeur d’épines de sapin - l'odeur de... Tu as compris. L'odeur de chez toi.

J'avais onze ans, et je le connaissais mieux que l'Odyssée d'Ulysse - ton foutu jardin. Je savais jusqu’à l’emplacement des six anciennes galeries de taupes, désormais condamnées par d’épaisses gerbes de terre ; jusqu’au nombre exact de tasseaux de bois recouvrant une tasse cassée, tout au fond, près du mur aux escargots. J’avais aidé tes frères à l'y ensevelir, des années en arrière. Enfin, je savais dans quel buisson était dissimulé un vieux jeu de cordes usées. Celles que tu avais utilisées pour le spectacle de l'école. J'étais prête à aller les chercher, tu sais. J'étais prête à courir après ta voiture et te les rendre en mains-propres. Mais t'étais déjà plus là.

Le 23 août - comment oublier ? Oh bordel. C'était vachement dégueulasse d'avoir choisi ce jour-là. Toi et moi, on avait des choses de prévues. Tu t'en rappelles ? On devait retrouver le gamin des Roy et lui vendre un rayon de vélo, un baladeur cassé et des pommes de pain. C'était un garçon un peu niais, avec la santé fragile. Je suis retournée le voir deux jours après ton... foutu déménagement. Oh bordel. Je lui ai vendu le baladeur et quelques cailloux que j'avais piqués dans son propre jardin. On a passé la semaine suivante à faire un concours de bleus. Il a gagné. Je n'ai jamais compris le gamin des Roy, Théa. C'est un énigme insondable. Je suis plus ou moins son amie, maintenant. Comme tu n'es plus là, et que tes frères non plus.

Ta famille... Oh bordel, Théa ! Je vous aimais comme l’extension de ma propre famille. C'était fou. Je t'aimais toi, et j'aimais Armin et Alexy. Armin m'a donné un peu de nouvelles, au début - juste au début.

J'arrive à la fin de ma page. Les mots prennent tellement de place. Je suis dans un jour dégagé. Tu te rappelles ? Les jours sombres, les jours dégagés et les jours-soleils ? Tu es la seule à savoir, pour ma... Tu vois. Bref.

Le 23 août 2010 s'est terminé très étrangement. Ma soeur et mon frère sont venus me chercher dans ton jardin. Lenni était furieuse, mais Lud avait ce petit sourire compatissant - tu sais, celui qui lui va si bien. Lenni m'a demandé ce que je foutais là. Je lui ai balancé ma fameuse phrase sur les couchers de soleils suédois. Elle a soupiré en croisant les bras. Ludwig a rigolé. Et moi, j'ai rouvert les yeux pour la première fois depuis ton départ.

Il faisait nuit.

J'ai haussé les épaules, et j'ai répondu à Lenni que j'avais attendu toute la soirée foutue qu'une catastrophe  m'emporte... plus loin. C'aurait été une super transaction pour ma famille. Ils auraient pu vendre mon coeur ou mes baskets au gamin des Roy. Oh bordel. Tu me manques, Théa.

Avec un pincement au coeur, j'ai escaladé la clôture de ton jardin.
J'ai croisé les doigts. C'était symbolique, tu comprends.
J'espérais... Ouais. J'espérais. Mais voilà, tu n'es pas revenue. L'agence a vendu votre maison, une famille vous a succédé. Le fils joue de la guitare, comme toi - mais c'est un abruti. Tu ne l'aimerais pas. Je te le présenterai quand même, un beau jour - dans une belle vie.

En attendant : No Swedish Sunset.
Six ans après, et pour toujours.

Luca H.

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